KARUKERA

KARUKERA mon ile  (Poème de M-J MACABRE)
 
Des oiseaux qui chantent à tue-tête
 les bruits des vagues sur le sable
le bruissement du vent dans les feuilles
KARUKERA
des enfants qui jouent
1-2-3  entrez dans la ronde
et les chiens qui aboient
KARUKERA
le son du Ka le soir des léwòz
et l’odeur des mets
qui embaument l’air
KARUKERA
Mon ile qui se réveille, doucement
et qui crie sa douleur
Amwé! Amwé
Karukéra mon ile !
 
 
 
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POUR TOUS CEUX QUI…

 
Pour tous ceux qui n’ont pas pu ou qui ne peuvent pas passer leurs vacances dans leur pays , je leur dédie ce poème de Daniel THALY(1879-1950). Poète martiniquais né à la Dominique, il poursuivit ses études à Toulouse en faculté de médecine. C’est vrai, quand nous sommes loin de chez nous, il y a toujours une pointe de nostalgie dans nos coeurs. Cette nostagie se fait sentir encore d’avantage dans des moments bien précis, comme celui là: le temps des vacances ou à noël….. ces moments-là, je les ai connu.  En fait on n’oublie pas sa terre, son pays, ses racines.
 
 
Nostalgie antillaise

Je suis né dans une île amoureuse du vent
Où l’air a des senteurs de sucre et de vanille
Et que berce au soleil du tropique mouvant
Le flot tiède et bleu de la mer des Antilles.

Sous les brises, au chant des arbres familiers,
J’ai vu les horizons où planent les frégates
Et respiré l’encens sauvage des halliers
Dans ses forêts pleines de fleurs et d’aromates.

Cent fois je suis monté sur ses mornes en feu
Pour voir à l’infini la mer splendide et nue
Ainsi qu’un grand désert mouvant de sable bleu
Border la perspective immense de la nue.

Contre ces souvenirs en vain je me défends.
Je me souviens des airs que les femmes créoles
Disent au crépuscule à leurs petits enfants,
Car ma mère autrefois m’en apprit les paroles.

Et c’est pourquoi toujours mes rêves reviendront
Vers ses plages en feu ceintes de coquillages,
Vers les arbres heureux qui parfument ses monts
Dans le balancement des fleurs et des feuillages.

Et c’est pourquoi du temps des hivers lamentables
Où des orgues jouaient au fond des vieilles cours,
Dans les jardins de France où meurent les érables
J’ai chanté ses forêts qui verdissent toujours.

O charme d’évoquer sous le ciel de Paris
Le souvenir pieux d’une enfance sereine
Et dans un Luxembourg aux parterres flétris
De respirer l’odeur d’une Antille lointaine!

O charme d’aborder en rêve au sol natal
Où pleure la chanson des longs filaos tristes
Et de revoir au fond du soir occidental
Flotter la lune rose au faîte des palmistes!

Daniel THALY, Le Jardin des Tropiques, Paris, novembre 1907

 
 
Une petite biguine( parfum des iles)
musique traditionnelle
 
 

 

NOUVEAU RECUEIL

Un nouveau recueil de poèmes a vu le jour; l’ouvrage est intitulé Ondes poétiques, il regroupe un certain nombre de poètes guadeloupéens notamment Kaladja.
VIVE LA POESIE!
 
 
  
 
 

ET POURTANT

      J’imagine 

               J’imagine  derrière ces mots un visage

                   J’imagine derriere ces pensées un regard

                        j’imagine derrière ces images une silhouette,

                         un sourire, une voix, mais en vain, je ne te vois pas 

                     et pourtant tu es là, quelque part

                     ici ou ailleurs.

                      Tu as des yeux pour rêver

                          un coeur pour aimer,

                        et la vie  pour exister

                      Kaladja

                          Pour mes ami(e)s virtuel(le)s

                       BONNE SEMAINE à tous et à toutes

   

PARTAGE

En ce week-end de la Toussaint, je partage avec vous ce petit poème de Victor Hugo qu’il a écrit pour sa fille léopoldine décédée. Poème de mon enfance que je connais par coeur. Je pense que vous le connaissez probablement. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce sera l’occasion de le lire. Je vous souhaite de passer un excellent week-end ,à bientôt.

                                            

                                  (Victor Hugo – 1802, 1885) 

                                      Les contemplations – 03 septembre 1847

       Demain dès l’aube 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J‘irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Bonne fête de la Toussaint

 

CEUX QUI

 

                                              IL Y EN A DE CEUX

                                                                                                                

Il y’en a  de ceux qui disent  que les moutons parlent, et même à haute voix .

Il y’en a qui  chantent que les hirondelles ont des mains pour voler

et des p’tits dents pointues pour manger des bonbons.

Il y’en a de ceux qui veulent colorer le monde à leur façon sans jamais s’en lasser.

Il y’en a ceux qui jouent à conter des histoires qui ne sont pas vraiment drôles,

ceux qui jouent la comédie sur la scene de la vie et qui jouent au héros des éternels perdants

et qui s’amusent à compter les étoiles et qui n’en finissent jamais…. ! 

Que c’est triste ce monde où l’on ne voit jamais la couleur du ciel quand il fait beau

ni même les rayons du soleil le matin au réveil !

Choisir sa voie et se dire que ces histoires sont poussiéreuses et ne servent plus à rien

les chansons incomprises ne riment donc à rien,acquérir la sagesse serait bien

si chacun savait garder les pieds sur terre et les yeux grands ouverts

                                                                                Kaladja

.

 

Femme

Femme toujours si belle

femme mère,femme femme,

   femme amante,femme aimante

       femme de toutes les attentions

     femme du désir et du plaisir

    femme d’amour et de passion

     honorée par tant d’attention

           tu es la reine de tous les moments

         choyée gatée chouchoutée enlacée. 

    tu es femme et le sera encore 

    aujourd’hui et aussi demain.

 

  

 

MERCI A CEUX QUI DONNENT DE LA TENDRESSE A TOUTES LES FEMMES  .

 

 

  PASSEZ UNE BONNE SEMAINE MES AMI(ES)                                    

 

                                      

 

 

JE VIENDRAI TE DIRE MERCI

                                        JE VIENDRAI TE DIRE MERCI  
                                                           
 
Pour cette amour qui comble toujours mon existence
 
Je viendrai te dire  merci.
Hier nous étions, aujourd’hui nous sommes

demain nous serons !         

Pour ce p’tit coin de ciel partagé

qu’importe les nuages    

  je viendrai te dire Merci.

Pour ce bonheur que tu m’apportes

jours apres jours, ce réconfort,

pour tes mains qui me guident

sur ce si long chemin, pour ta présence;

je viendrai te dire merci

Pour ta voix qui me rassure,

quand je n’y crois même pas

et qui me susurre des p’tits mots tout bas

je viendrai te dire merci

hier nous étions, aujourd’hui nous sommes

demain nous serons !

Et si un jour tu me dis que tu ne veux plus m’aimer,

ou si un jour tu me dis que tu ne peux plus m’aimer

je ne resterai pas là à pleurer , ni même à te forcer

parce que tu vois le bonheur est bonheur

que s’il est réciproque

Mais je viendrai tout de même te dire merci

hier nous étions, aujourd’hui nous sommes

demain nous serons. 

Merci d’être toujours là  …..pour moi                                    

               K.B